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 Sur plus de 12 km, vous traversez la ville de Rimouski, admirant à l'horizon le fleuve Saint-Laurent et ses îles. Construite dans un amphithéâtre naturel, Rimouski bénéficie d'un cachet particulier dans la vallée du Saint-Laurent. Sa vocation de ville institutionnelle et ville de services, la présence du fleuve, qui chez nous fait plus de 50 km de largeur, l'air salin, la beauté des paysages et l'accueil des Rimouskoises et Rimouskois font de notre ville une destination dont on ne se lasse pas !
Grâce au dynamisme de sa population qui compte 50 000 habitants et à la concentration de services publics, Rimouski est reconnue comme la capitale régionale du Bas-Saint-Laurent.
Rimouski est également la « capitale océanographique » du Québec, en raison des nombreux laboratoires, centres de recherche et écoles dédiés aux sciences de la mer ; qu'on pense par exemple à l'Institut maritime du Québec (IMQ) (que l'on peut d'ailleurs visiter), à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) ou à l'Institut Maurice-Lamontagne (IML) situé à Mont-Joli.
Outre ses titres de capitale régionale et de capitale océanographique, Rimouski se caractérise aussi par sa vocation de ville d'enseignement puisqu'en plus des institutions précitées, on retrouve également l'Université du Québec à Rimouski (UQAR), le CEGEP de Rimouski, le Conservatoire de musique du Québec ainsi que les établissements d'enseignement primaire et secondaire de même que les centres de formation professionnelle de la Commission scolaire des Phares. D'ailleurs, lorsque les cours reprennent à la fin de l'été, la population augmente de près de 4 500 personnes avec l'arrivée des étudiants de l'extérieur de la région qui viennent y étudier.
De plus, Rimouski abrite le siège archiépiscopal de l'Est du Québec et sert de chef-lieu judiciaire pour le même territoire.
On retrouve également les sièges sociaux et régionaux de plusieurs compagnies dont TELUS Quebec (le 2e plus important groupe de télécommunications au Québec), Hydro-Québec région Matapédia, la Fédération des caisses populaires Desjardins du Bas-Saint-Laurent, trois grandes entreprises oeuvrant dans le domaine de la vente au détail de vêtements avec plus de 200 points de vente au Québec et au Nouveau-Brunswick, etc.
Par ailleurs, le réseau de l'éducation constitue le premier employeur, la fonction publique provinciale et fédérale, le deuxième, et TELUS Quebec, le troisième employeur en importance à Rimouski. Tout le secteur commercial donne du travail à près de 6 000 personnes. |
 À une époque plus récente, le territoire de Rimouski était une immense forêt fréquentée par les amérindiens Micmacs. En été, ils venaient établir leur campement sur le bord de la rivière Rimouski, puis à l'approche de l'hiver, ils repartaient parcourir les bois. De l'héritage qu'ils nous ont laissé, on retrouve l'appellation même de Rimouski.
C'est en 1696, au temps de la Nouvelle-France, que René Lepage quitte l'île d'Orléans près de Québec pour prendre possession de la « seigneurie de Rimouski ». Des quelques familles-souches que compte Rimouski à la fin du XVIIe siècle, la population rimouskoise augmentera jusqu'à atteindre près de 50 000 habitants en cette fin de siècle.
Parmi les autres faits marquants de l'histoire de Rimouski, on peut souligner le naufrage du paquebot canadien Empress of Ireland en 1914, au large de Pointe-au-Père, ainsi que la terrible conflagration du 6 mai 1950 qui détruisit un tiers de la ville de Rimouski, également connue sous le nom de la « Nuit rouge ». |
 Le parc du Bic Une invitation à vous laisser séduire. Une impressionnante collection d'îlots, de récifs et de falaises, sculptés par la mer et les siècles. Une flore et une faune assujetties à l'omniprésence du Saint-Laurent. On peut épier une petite harde de phoques gris et communs, particulièrement dans l'anse à l'Orignal. Les nombreuses activités et les services favorisent un séjour inoubliable. Le parc du Bic, certainement un des plus beaux parcs au Québec. |
 Le musée de la mer Le Musée de la mer présente l’histoire du paquebot Empress of Ireland de sa construction, en 1906, jusqu’à son naufrage, le 29 mai 1914. Cette catastrophe qui a fait 1 012 victimes est la plus grande tragédie maritime au Canada.
Le site de Pointe-au-Père a été pendant longtemps l’un des plus importants centres d’aide à la navigation au Canada. On y a opéré une station de pilotage de 1859 à 1959, un bureau de quarantaine, un télégraphe marconi et quatre (4) phares y ont été construits.
Aujourd’hui, le Musée de la mer est un attrait touristique majeur dans la région du Bas-Saint-Laurent. Une nouvelle exposition, que vous pourrez apprécier grâce à la collection d’objets prélevés de l’épave, à la projection 3D, aux nombreux témoignages et à des images de plongée saisissantes, présente l’histoire du navire. |
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